David DALLOIS

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Le 13 décembre 2010

Intervention en séance le 13 décembre 2010

M. DALLOIS – Merci M. le président. Je veux vous faire part de propos très généralistes.

Ce dont je souhaite vous faire part est la chose suivante : lors de la session du printemps, j'avais attiré l'attention de l'assemblée sur le montant des charges de personnel, indiquant que j'étais très surpris de constater que ces charges de personnel étaient, à titre d'exemple, beaucoup plus importantes, et de loin dans le Cher, par rapport à l'Indre.

À cette occasion, deux vice-présidents, M. Camuzat et Mme Félix avaient tour à tour répondu :
M. Camuzat pour indiquer que somme toute, la progression des charges de personnel dans le Cher n'était pas plus importante que celle des départements de la strate et c'est probablement vrai d'un point de vue mathématique. Cela étant, ce n'est certainement, à mes yeux, une explication, surtout que les conséquences sont directement une chute de la capacité d'autofinancement.

Ensuite, Mme Félix avait eu une approche plus pragmatique en avouant que c'était le prix à payer pour conduire la politique qui avait été celle de la majorité départementale. Même si c'est tout à son honneur de le reconnaître, il faudra cependant, le moment venu, en assumer les responsabilités.

Et dans les mois qui viendront, il faudra tirer les conséquences des décisions que vous aurez prises, et ne pas systématiquement chercher comme bouc émissaire, des déficits publics qui sont comme je l'ai dit à plusieurs reprises, de la responsabilité de toutes les couleurs politiques. C'étaient les propos généraux que je souhaitais tenir.

En outre, j'attire votre attention, M. le président, sur une remontée d'informations communiquées par l'un des maires du canton de la Chapelle d'Angillon, qui avoue être circonspect de ne pas avoir de réponse aux lettres qu'il a transmises sur le sort réservé aux demandes de subventions de sa commune. Ce n'est pas vous mettre le couteau sous la gorge, que de vous interpeller mais j'attire votre attention sur le fait que…

M. le président – Excusez-moi.

M. DALLOIS – Je vous en prie.

M. le président – Je ne sais pas si vous avez parlé de l'ADMR ou du Maire ?

M. DALLOIS – Du Maire.

M. le président – Merci.

M. DALLOIS – Le maire d'une commune, d'un canton.
Je vais reprendre : ce maire est très surpris de ne pas avoir de réponse au courrier qu'il a transmis à vos services sur les demandes de subventions. Il me semblerait tout de même judicieux que le Conseil général puisse au moins prendre acte des demandes qui sont formulées et réponde le cas échéant clairement, si oui ou non il est en mesure d'accompagner ladite commune.

J'ose espérer, ou plutôt je crains qu'il n'y ait pas que cette commune qui soit actuellement dans cette situation, mais cela me semblerait tout au moins faire preuve de transparence que de pouvoir leur donner de quoi, tout au moins, envisager la préparation de leur propre budget. Je vous remercie.

Publié le lundi 21 février 2011 par David Dallois